Loïc SECHER a fait plus de 7ans de prison pour un crime qu’il n’a pas commis.
La Commission de Révision des Condamnations Pénales, émanation de la COUR de CASSATION, saisie par Maître Corinne LE SAINT, avocat de Loïc SECHER, d’une demande de suspension de sa peine doit rendre son verdict le 23 Mars prochain,.
Nous ne nous faisons pas grande illusion quant à la libération de Loïc ; la Justice ne défait pas facilement ce qu’elle a fait. Elle imagine qu’elle y perdrait en crédibilité.
Loïc SECHER a toujours nié les faits :
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- en 2000, lors de l’enquête de Gendarmerie,
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- en 2001 et 2002, chez le Juge d’instruction, qui a mené une instruction uniquement à charge.
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- en 2003 devant la Cour d’Assises de NANTES,
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- en 2004 devant la Cour d’Assises d’Appel de RENNES. Il a toujours nié.
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Il n’a jamais voulu reconnaître un crime qu’il n’a pas commis. Depuis sa prison il revendique haut et fort son innocence, mais avec une certaine sérénité qui lui permet de tenir, repoussant grâce à sa foi les idées suicidaires
Il faut savoir que le Juge d’Instruction a toujours refusé toute confrontation avec la " victime " âgée de 14 ans au moment des faits, sous prétexte qu’elle étais malade pas de preuves, pas d’ADN, pas de témoin, pas de traces. RIEN !
En mars 2008, l’accusatrice, prends un Avocat, écrit au Procureur de la République de NANTES pour avouer avoir menti en désignant Loïc SECHER comme son violeur.
C’est un fait nouveau ! La Commission de Révision des Condamnations Pénale est saisie. La première phase du processus de révision du Procès de Loïc SECHER est enclenchée. Logiquement, puisqu’il est disculpé par la victime elle-même, une suspension de sa peine est devenue possible. Et bien non ! Bien que le doute sur la culpabilité de Loïc est soulevé la Commission refuse la libération.
Loïc SECHER demande alors à Maître Corinne LE SAINT, Avocat au Barreau de PARIS, d’assurer la défense de ses intérêts. Elle ingurgite les deux dossiers d’Assises, rencontre des témoins et décide de tenter une seconde demande de suspension de la peine. Elle a plaidé – à huis clos ! La Justice as-t-elle peur que les journalistes dévoilent au Peuple de France quelques turpitudes ? – la remise en liberté immédiate de Loïc
Il n’a été question, au cours des débats, que d’un rapport qu’allait déposé d’éminents psychiatres qui affirmeraient que la " victime " disait vrai en 2000, lorsqu’elle accusait SECHER et qu’elle mentirait maintenant.
Ce rapport semblait être connu de tous, bien que pas encore remis officiellement à la présidente de la Commission de Révision des Condamnation Pénales.. Seule l’Avocate de Loïc SECHER n’en a pas reçu copie et n’en recevra pas avant le verdict du 23 Mars 2009.
C’est ainsi que Thémis passe !
Comme pour l’affaire d’OUTREAU, c’est encore des experts psychiatres qui vont faire la Loi et rendre la Justice !
OUTREAU et ses remous, sa Commission d’Enquête Parlementaire n’auront servis à rien !
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